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En
dehors de l’agriculture, le tourisme lié à la pêche est une activité
qui
se développe.
La présence de l’eau et son captage aisé en fond de vallée
permettent la création de petits étangs, essentiellement
à destination de
pêche. Un
habitat léger y est souvent associé.
L’intégration de ce bâti est
extrêmement importante pour ne pas
dévaloriser le paysage de la vallée ;
de même
pour les campings jalonnant les moyenne et basse vallées.
La richesse de la vallée
tient également au fait que l’agriculture, l’industrie
et l’habitat n’ont
pas conquis tout l’espace. Les milieux naturels
occupent
une place importante dans la vallée.
Leur présence en des situations fort
différentes (fond de vallée, coteaux, voisinage de la
mer...)
contribue à
diversifier leurs composantes faunistiques et floristiques,
et ainsi, à enrichir
les paysages.
Outre les industrialisations ponctuelles dans le
temps ou l’espace
(fabrication
de
chaussures et émailleries à Auxi, ballastières dans l’estuaire),
l’exploitation
de l’ensemble de la rivière apparaît comme un atout dans la
vallée.
Les moulins à eau, très nombreux jusqu’au
début du XXème siècle
(un tous les
2 km en moyenne), en sont la
parfaite illustration. Devenue de
nos
jours obsolète, cette activité
disparaît
au profit du tourisme dont l’impact
économique
ne cesse
de s’accroître
(développement de la pisciculture,
présence de
quantité de terrains de camping,
apparition d’espaces d’accueil,
de détente et de
promenade, sports
nautiques comme le canoë-kayak).
Le
rapport de l’homme à l’eau semble avoir considérablement évolué :
la
rivière perd petit
à petit son rôle utilitaire, elle ne prévaut plus sur
l’homme
qui
devait, auparavant, composer
avec elle. Aujourd’hui,
l’homme "conduit"
l’eau, il la domine, en fait ce que bon lui
semble.
Espérons qu’il ne la dénigre
pas et cherche plutôt à l’intégrer
dans
son cadre de
vie, tout en la respectant
en tant qu’élément vital !
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